Travailler autrement : je télétravaille et je passe au temps partiel

Une nuit récente, j’ai fait un rêve assez mauvais. Je ne sais pas pourquoi, j’avais été débauchée par un client de mon entreprise actuelle (un client qui n’existe même pas, d’ailleurs). J’avais hésité à accepter et, finalement, je l’ai fait et je m’en suis mordue les doigts.

Le premier jour (le seul que j’ai vu), je suis arrivée dans l’entreprise : un espace de plain-pied dans une zone commerciale. J’avais dû y aller en voiture. Je m’étais garée quelque part en me disant que j’aurais de la chance si je retrouve mon chemin le soir en partant. L’entreprise était grande avec beaucoup de monde. De grands espaces de travail, aussi appelés « open-spaces ». On m’a assignée une place et on m’a laissée démarrer l’ordinateur, m’installer. J’ai démarré l’ordinateur et il ne fonctionnait pas bien du tout. Autour de moi, on me disait que c’était normal. Ah !

Finalement, on m’a changée de place car je n’étais sans doute pas à la bonne place. On m’a placée dans un autre grand espace ouvert où tout le monde qui passait avait vue sur mon écran d’ordinateur. On ne m’avait pas dit ce qu’on attendait de moi donc, j’étais très gênée car je ne savais pas vraiment quoi faire. Je tentais de me dépatouiller avec mon ordinateur buggé.

Et puis, on m’a encore changée de place. Cette fois, on m’a mise dans un autre espace, à une grande table, à côté d’une collègue. Il y avait beaucoup de personnes à cette table. C’était très bruyant. J’étais toujours là avec mon ordinateur buggé. On ne me présentait rien du tout. On ne me donnait pas de tâche à réaliser et je ne savais pas à qui demander. Je sentais la surcharge émotionnelle et sensorielle arriver, j’avais envie de pleurer, j’étais très mal dans cet environnement surpeuplé. Je m’y sentais très seule et envahie à la fois. Mais pourquoi avais-je quitté un boulot où j’étais en télétravail et où j’étais sur le point de voir ma demande de temps partiel acceptée ?

Est venue l’heure de manger, tout le monde est parti. Aucune personne ne m’a proposée de manger avec elle ou son groupe de collègues. Je me suis retrouvée seule. Je n’avais pas prévu mon repas, ne sachant pas comment étaient les locaux de l’entreprise. Je suis sortie dans la zone commerciale : il n’y avait que des restaurants de mal-bouffe. Je n’avais pas envie de ça. Je ne savais pas où manger. Je ne sais plus si j’ai mangé.

En fin d’après-midi, il y avait une sorte de réunion d’entreprise où le chef allait parler sur une estrade. J’avais appris dans l’après-midi qu’il était attendu que je me présente à tout le monde à ce moment-là. L’horreur. Le chef de l’entreprise a fait son discours, un peu brouillon et maladroit. J’étais très angoissée à l’idée de parler de moi devant tous ces gens (une bonne centaine) que je ne connaissais pas. Finalement, le chef m’a présentée rapidement en me désignant mais ne m’a pas fait monter sur l’estrade, ouf !

Je suis sortie de l’entreprise avec une collègue ; je lui ai posé des questions sur l’entreprise en la suivant jusqu’à sa voiture mais je n’étais pas garée au même endroit. Je me suis perdue. Je n’avais qu’une envie : revenir dans mon boulot d’avant.

Un cauchemar plein d’échos à mes expériences passées

Alors, évidemment, c’est un cauchemar et, pourtant, il fait écho à un certain nombre de choses que j’ai réellement vécues en entreprise :

  • Les open-spaces où son propre espace vital est envahi par les bruits, les odeurs (cigarette, sueur, parfum… coucou hypersensibilité sensorielle), la présence de beaucoup d’autres personnes. C’est bien simple, ce sont des lieux où les collègues n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la température, sur le volume sonore, sur le moment où on peut s’amuser par rapport à celui où on doit travailler, sur les blagues qui sont drôles et celles qui ne le sont pas (les blagues racistes, sexistes, homophobes, validistes et compagnie ne sont pas drôles, non vraiment pas), sur le fait qu’on doive faire (ou pas) la bise même aux collègues qu’on ne connaît pas (et si on ne la faisait pas du tout ?), etc. ;
  • Le fait qu’on me laissait me débrouiller pour savoir quoi faire alors que : c’était mon premier jour, je n’avais pas de référent ou référente identifiée et quand je demandais, j’avais le sentiment d’embêter la personne (en même temps, ce n’était peut-être pas ma référente ? mais quand même… bonjour l’accueil !) ;
  • Le fait que les collègues allaient manger sans me proposer de les rejoindre les premiers jours quand je ne connaissais absolument ni personne ni le quartier ;
  • Le fait de changer de place sans arrêt (pas trois fois par jour mais trois fois par an, facilement – et oui, c’est un enfer quand on a besoin de routines et de stabilité) ;
  • Le fait d’y aller en voiture ;
  • Le fait qu’il n’y ait rien de bien pour manger à l’extérieur des locaux de l’entreprise ;
  • Quant à la présentation de soi devant tout le monde, je ne l’ai pas vécu mais j’ai vu beaucoup de collègues la vivre.

Tout ça, c’est un petit enfer.

Changer d’environnement de travail : le télétravail à temps plein, chez moi

Après avoir vécu ces expériences, il m’a finalement été proposé un poste où je serais en télétravail à temps plein. J’ai longuement hésité car ça changeait du tout au tout. Et, malgré tout, je suis une bavarde donc j’aime bien pouvoir discuter avec mes collègues, plaisanter, etc.

Finalement, j’ai accepté de tenter l’aventure. Je télétravaille dans ma maison à temps plein depuis bientôt deux ans.

Avant de poursuivre, mettons les points sur les « i » :

  • Le télétravail signifie que l’on travaille à distance des locaux de l’entreprise. On peut télétravailler dans un espace partagé (coworking) ou chez soi. Mais surtout, le mot important c’est « travail ». Oui, on continue à travailler comme une personne qui se déplace dans son entreprise.
  • On a des jours et des horaires de travail qui sont les mêmes que pour les collègues en présentiel (sauf négociations particulières mais c’est autre chose). Ce n’est pas parce qu’on travaille de chez soi qu’on travaille le dimanche ou le soir jusqu’à pas d’heure.
  • Le télétravail, le vrai, comme le travail en présentiel, ne permet pas de faire des activités personnelles en même temps. Beaucoup de personnes l’auront vu pendant la crise sanitaire et le confinement (voire même pendant le déconfinement aujourd’hui encore) : télétravailler en gardant ses enfants n’est pas du vrai télétravail.

Il faut donc réussir à se conditionner pour avoir d’un côté, la vie professionnelle et de l’autre, la vie personnelle. Bien sûr, les deux ont toujours un lien mais cela signifie ici qu’il faut avoir un espace dédié pour télétravailler chez soi et un équipement dédié également.

S’équiper pour le télétravail

Quand j’ai accepté mon contrat, il fallait donc aménager une pièce de la maison en bureau. On n’avait pas vraiment prévu de faire ces travaux immédiatement mais ça a donné un petit coup d’accélérateur, pas forcément indésirable. Il fallait retirer le papier peint des années 50, poncer les murs, boucher les trous, retirer un conduit de cheminée, boucher le trou du plancher et du plafond, peindre, remettre du papier peint, poser du parquet, décorer, etc.

Il me fallait aussi acheter un bureau et une chaise de bureau digne de ce nom (qui m’a valu plusieurs allers-retours entre les magasins spécialisés pour bien tester et être bien sûre !) car je me suis finalement bien rendue compte que, non, ma chaise de bureau d’adolescente n’était pas des plus ergonomiques et que je ne pourrais pas travailler avec ça tous les jours.

Mon bureau aurait dû être prêt pour mon début de contrat en juin mais ça n’a pas été jouable.

Pendant trois mois (à peu près), j’ai donc travaillé en alternant entre ma salle à manger sur une chaise de salle à manger et le canapé du salon. Rien de tout ça n’est convenable pour travailler correctement. J’avais mal au dos et j’étais distraite par les gens que je voyais passer dans ma rue…

On a finalement terminé mon bureau pour la rentrée après mes congés d’été : septembre. Je me suis sentie comme pour une rentrée des classes ; c’était vraiment drôle de retrouver ce sentiment. Maintenant, j’ai un super bureau (la pièce). Le bureau meuble est un peu petit en largeur mais avec les contraintes d’espace et de rangement que j’avais, il fait bien l’affaire. La chaise est impeccable. Il nous reste juste à isoler les combles qui sont autour de la pièce pour avoir une meilleure température en hiver et en été (les travaux, on n’en finit jamais !).

Mon bureau (description détaillée ci-après)

Mon bureau est tapissé pour moitié avec un effet lambris dans les tons beige et bleu. Le reste des murs est en peinture beige. Au bureau (meuble) sont évidemment associés une chaise ergonomique, un ordinateur portable surélevé, un deuxième écran (avec un super fond d’écran mensuel de Smashing Magazine), un clavier, une souris.

Sur mon bureau sont aussi posés un destructeur de document (bruyant mais nécessaire !), l’éternelle boîte de mouchoirs, un carnet de notes avec un autocollant Dareboost qui cache le nom de mon ancienne entreprise, une balle antistress tête de tigre, mon téléphone personnel et le professionnel. Il y aussi un sous-main (c’est un chemin de table en tissu bleu foncé, en vérité) pour éviter d’avoir les bras qui collent au bureau ; ce qui fait un super tapis de souris géant !

Le bureau est encadré par deux colonnes d’étagères de rangement brun foncé fermées. La fenêtre est sur la droite avec un soleil en métal coloré de jaune, orange et bleu juste à côté ; ainsi, le soleil est toujours là même quand il pleut !

Au-dessus du bureau, il y a une petite étagère avec l’indispensable station météo pour contrôler la température et une petite chouette en métal avec un air blasé qui tient un dessous de verre Paris Web 2019 (« Ouvrez grand le web »).

À sa gauche, un cadre magnétique au contour rouge et à l’intérieur beige est accroché au mur avec des cartes, des petits mots, des magnets Cyberspace Building Crew, une feuille de triche pour Git, l’article 47 de la loi no2005-102 tout surligné, une carte de visite du super restaurant végan parisien brEAThe dans lequel j’espère bien pouvoir remanger un jour…

Le quotidien en télétravail

Pour le travail, je communique beaucoup sur notre outil de communication instantanée (Slack)  – peut-être trop ? mais j’ai dit que j’étais une bavarde, non ? Quoiqu’il en soit, il faut communiquer régulièrement ; non pas pour prouver qu’on travaille mais pour rassurer à propos d’où on en est dans nos tâches, pour s’assurer soi-même qu’on travaille bien sur le bon sujet et qu’il n’y a pas un autre sujet plus urgent, pour alerter s’il y a un problème, pour signaler qu’on a bientôt terminé notre tâche et qu’après on n’a plus rien à faire, etc. Bref, on communique comme quand on travaille en présentiel mais à l’écrit et/ou via des points réguliers en conférence audio. On raconte des blagues et des bêtises aussi, si si !

On fait au mieux pour que tout le monde puisse avoir toutes les informations nécessaires donc il faut documenter (j’aime les wikis !), communiquer sans cesse. Ça doit aller dans les deux sens : les personnes en télétravail communiquent mais aussi les autres personnes en présentiel, évidemment.

Bref, pour ma part, ça fonctionne bien. Ce mode de fonctionnement me plaît. Pour rien au monde je ne reviendrais dans les systèmes où j’ai travaillé avant : les open-spaces géants. D’ailleurs, je vois la différence quand je me déplace quelques jours à Paris de temps en temps (tous les deux mois à peu près jusqu’à ce que la crise débarque…) pour voir l’équipe, je travaille beaucoup moins car il y a beaucoup de bruits et de distractions (pas forcément de l’équipe elle-même mais surtout des autres entreprises de l’espace partagé – espace où on n’ira plus, d’ailleurs, après cette période de confinement). Malgré tout, cela reste essentiel de voir l’équipe dans la vie réelle de temps en temps pour créer ou consolider les liens qu’on peut avoir ou encore éviter d’éventuelles situations tendues (dont j’ai remarqué qu’elles ont tendance à se dénouer quand les gens se rencontrent).

Je suis heureuse de ne plus avoir à faire la bise et serrer des mains à un paquet de gens chaque jour. D’ailleurs, aujourd’hui, je le dis clairement quand une personne s’approche de moi pour me faire la bise : je dis bonjour de loin ! Pour l’avenir, j’espère que la crise sanitaire aura eu ça de bon que les gens ne me demanderont plus pourquoi je ne veux pas de contact et ne me regarderont plus de travers.

Je suis heureuse de pouvoir gérer la température de la pièce comme bon me semble, de n’avoir plus que moi à supporter physiquement (ben oui, si une odeur me gêne, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même !).

Le midi, je mange ce que je veux même si ce serait parfois appréciable d’avoir un endroit où acheter un bon petit plat végétarien à côté de chez moi.

Je n’ai plus de trajet à faire donc, je dors plus longtemps le matin. Mais malgré tout, la seule chose qui me manque, c’est l’exercice physique que je faisais en me déplaçant quotidiennement sur mon lieu de travail. J’essaye de compenser par le vélo d’appartement mais, en cette période, c’est assez difficile de s’y mettre. D’autant que… travailler cinq jours par semaine est tellement épuisant pour moi que je n’ai pas forcément l’énergie pour m’y mettre aussi régulièrement que je le voudrais.

Travailler moins pour vivre mieux

Ce n’est pas nouveau. Depuis que je travaille à temps plein – ce qui fait plus de huit ans maintenant – je suis intimement convaincue que travailler cinq jours par semaine, c’est trop, pour moi en tout cas. On n’a plus que deux jours par semaine pour s’occuper de sa vie personnelle. Le soir en semaine ne compte pas vraiment car je suis tellement crevée que je ne fais pas grand chose. Étant une grande dormeuse, mes soirées finissent entre 22h et 23h. Ça passe très vite.

Quant aux cinq semaines de congés payés, c’est vraiment bien, mais c’est trop court à mon goût. J’éprouve une certaine nostalgie des deux mois de vacances lorsque j’étais encore à l’école.

À la fin de ma semaine de travail, je suis très souvent en mode loque sur le canapé à ne plus avoir d’énergie pour faire quoique ce soit. Après cinq jours de travail épuisants, je dois récupérer. Il y a généralement un jour du week-end où je ne fais rien car je récupère. Parfois, je récupère encore le deuxième jour. Et, devinez quoi ? Il n’y a que deux jours dans un week-end !

Pourtant, ce ne sont pas les projets personnels et les envies qui manquent ; seulement l’énergie. Ma tête foisonne d’idées à explorer : j’ai envie d’écrire de nombreux articles, de me remettre à créer de mes dix doigts, à dessiner, de m’occuper bien mieux de mon jardin, etc. Mais quand on n’a pas l’énergie, tout ça est impossible.

Alors en début d’année 2020, je me suis dit que, cette fois, c’était le moment. J’ai fait le point sur mon année avec mon employeur et j’ai évoqué l’idée du temps partiel pour ne travailler plus que quatre jours par semaine. Il était ouvert à l’idée alors je lui ai dit que j’avais d’abord besoin de me renseigner et que je reviendrais vers lui quand je serais prête. La crise sanitaire est arrivée, puis le confinement. Je me suis dit que ce n’était pas trop le moment alors j’ai patienté. Et puis, une nouvelle personne allait arriver dans l’équipe alors j’ai sauté sur l’occasion. On a programmé une réunion au lundi suivant. Le week-end, j’ai préparé mon « dossier » en calculant tout bien, en vérifiant les implications (salaire, calcul des congés payés qui varie un peu, RTT que je n’aurais plus, etc.).

Le lundi, j’ai expliqué ce dont j’avais envie (voire besoin, en fait !), ce que j’avais lu sur le sujet. Mon employeur en a parlé à la direction des ressources humaines. On a un peu galéré à comprendre l’histoire des congés car, dans le texte sur Service Public, il est question de jours ouvrables et cette nuance est très importante à saisir. Je me disais que ça n’avait vraiment aucun sens que je doive poser mes samedis. Ce que le texte ne dit pas, c’est que si on travaille en jours ouvrés et non ouvrables d’habitude, on ne pose pas ses samedis car on cumule non pas 2,5 jours ouvrables par mois mais 2,08 jours ouvrés par mois ! Donc, comme mon jour non travaillé souhaité est le vendredi, si je pose mon jeudi, je dois poser aussi mon vendredi mais pas mon samedi. Ouf ! Si ça vous choque encore que je doive poser mon jour non travaillé : l’idée est qu’on ne puisse pas poser plus de cinq semaines de congés par an.

Et hop, un petit avenant à mon contrat de travail et c’est parti !

Aujourd’hui, on est vendredi. Ce vendredi-là est particulier car c’est le dernier vendredi où je vais travailler, jusqu’à nouvel ordre, et aujourd’hui, j’ai 30 ans.

Hé bien, je trouve que c’est un super cadeau d’anniversaire !

J’ai hâte de mettre mes prochains vendredis à profit des projets que j’ai en tête. J’espère que travailler moins me redonnera de l’énergie car j’aurais plus de temps vraiment à moi. Je ferais peut-être un bilan par ici au bout d’un moment.

Je souris aussi de mettre en place ce changement dans ma vie alors que le gouvernement croit qu’il faudrait qu’on travaille plus. Je choisis délibérément de travailler moins. La santé compte et doit pouvoir compter plus que ce qu’on veut bien nous faire croire.
De plus, si de nombreuses personnes travaillent moins, on laisse plus de place pour que d’autres puissent travailler aussi ; à l’heure où le taux de chômage bondit, il n’y a rien de plus sensé.

Mon message, par cet article, est que si vous voulez vous lancer dans cette démarche et que vous le pouvez (notamment financièrement pour le temps partiel), n’hésitez surtout pas. J’espère que la crise aura vraiment permis d’ouvrir la porte à plus d’acceptation du télétravail ; non pas pour qu’il soit généralisé mais pour qu’on puisse faire ce choix-là beaucoup plus facilement. Si vous n’avez pas la certitude que le télétravail ou le temps partiel vous convienne, voyez si vous pouvez faire un essai avec votre entreprise et prenez votre décision ensuite. Bref, tentez, explorez et n’hésitez pas à vivre selon vos valeurs et vos besoins si vous le pouvez.

3 commentaires sur « Travailler autrement : je télétravaille et je passe au temps partiel »… Et vous, qu’en pensez-vous ?

  1. Hé bien quelle bonne nouvelle ! Je me reconnais dans ce que tu me dis. (Du moins le cauchemar en prime).
    Je te souhaite un très bel anniversaire 🥳 🎉🎁

  2. Je me reconnais tellement dans cet article.
    J’ai moi même pris la décision du télétravail il y a 4 ans. Je l’ai fait en passant à mon compte, car aucun employeur n’acceptait le télétravail total. Je ne travaille que 8 mois dans l’année parce que je gagne suffisamment pour vivre sereinement et que l’argent n’est qu’un moyen alors que vivre heureuse est un but. Et le confort de ne plus être dans les transports en commun, de ne plus subir des interactions sociales intempestives, la détente de pouvoir enfin travailler à mon rythme, ça n’a pas de prix !

    Cerise sur le gâteau, après 3 ans d’essai bébé infructueux en salariat, je suis tombé enceinte dès la fin de mon premier mois en télétravail.

  3. Quelle coïncidence, c’est aussi mon dernier vendredi entier travaillé ! Je passe pour ma part à 90%, donc je ne travaillerai plus le vendredi après-midi à partir de la semaine prochaine. Pour les mêmes raisons que toi : avoir plus de temps pour les projets personnels… Mon objectif à long terme serait aussi de passer à 4 jours, mais pour l’instant ce n’était pas possible avec mon employeur, et puis ça me va bien de tester «par palier». Je serai donc curieuse de voir tes retours après avoir pris ce nouveau rythme !
    Et pour le télétravail à 100%, je crois que cette période a montré à de nombreuses personnes que c’était au final beaucoup plus viable que ce qu’on pensait ! J’ai moi-même été étonnée de si bien m’y habituer, alors que j’en faisais déjà 1 jour par semaine, mais j’étais plutôt sceptique à la base pour en faire à temps complet. Pour l’instant c’est temporaire, mais au moins je sais que c’est faisable et que je peux m’y épanouir, comme tu l’as expliqué.
    En tout cas, je te souhaite tout de bon pour cet anniversaire et ce début de nouveau rythme !

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